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In Christ Our Hope

La bénédiction au bout du chemin


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Avez-vous déjà été dans une situation où vous avez la conviction que quelque chose vous sera accordé mais vous ne le voyez toujours pas se manifester ? C’est une situation très désagréable, une situation où parfois on ne cesse de pleurer sur son propre sort.

« L'Éternel dit à Samuel : Combien de temps encore vas-tu pleurer sur Saül, alors que moi, je l'ai rejeté pour lui retirer la royauté sur Israël ? Remplis ta corne d'huile et va à Bethléhem, je t'envoie chez Isaï, car je me suis choisi pour moi un roi parmi ses fils. » (1 Samuel 16.1)

Saül roi d’Israël a été rejeté par Dieu. Pour Samuel, c’est un échec et il en pleure. Mais Dieu lui dit : « Combien de temps encore vas-tu pleureur sur Saül ? »
N’est-ce pas la parole que Dieu vous adresse aujourd’hui ? « Tu as entamé une procédure d’emploi, scolaire, qui s’est terminée par une déception. Mais ce n’est pas la fin. Combien de temps encore vas-tu pleurer ? »

L’Eternel dit à Samuel : « Remplis ta corne d’huile et va à Bethléhem, je t’envoie chez Juda, car je me suis choisi un roi parmi ses fils. » "Va à Bethléhem". C’est dans cette ville qu’est né Jésus. En présentant ainsi David, le Seigneur présentait déjà Christ, le roi par excellence pour son peuple. Aller à Bethléhem revient à aller devant le Christ, dans sa présence, après un échec. C’est là que le Seigneur vous parlera.

« Samuel fit ce que l'Éternel lui avait ordonné. Lorsqu'il arriva à Bethléhem, les responsables de la ville, inquiets vinrent au-devant de lui et lui demandèrent : Ta venue annonce-t-elle quelque chose de bon ? Oui, répondit-il, c'est quelque chose de bon : je suis venu offrir un sacrifice à l'Éternel. Purifiez-vous et venez ensuite avec moi au sacrifice. Il demanda également à Isaï et ses fils de se purifier en les invitant à prendre part au repas du sacrifice. » (1 Samuel 16. 4-5)

On s’imagine la joie de Samuel, il a reçu une promesse de restauration. Un roi sera donné. Une porte sera ouverte. Ainsi, il commence à faire passer devant lui les fils d’Isaï, le cœur plein de confiance.

« A leur arrivée, il remarqua Eliab et se dit : Certainement, c'est celui qui se tient maintenant devant l'Éternel qu'il a choisi pour lui donner l'onction. Mais l'Éternel lui dit : Ne te laisse pas impressionner par son apparence physique et sa taille imposante, car ce n'est pas lui que j'ai choisi. Je ne juge pas de la même manière que les hommes. L'homme ne voit que ce qui frappe les yeux, mais l'Éternel regarde au cœur. »
(1 Samuel 16.6-7)

Samuel s’est sans doute dit : « Peu importe, il y en a d’autres. Continuons. »

« Ensuite Isaï appela Abinadab et le présenta à Samuel, mais il dit : L'Éternel n'a pas non plus choisi celui-ci. » (1 Samuel 16.8)

C’est à ce moment que l’homme incrédule commence à se poser la question : « Ai-je bien entendu ? L’Eternel m’a-t-il réellement garanti une porte dans ce milieu ? » Mais Samuel ne réagit pas ainsi. Il continua.

« Puis Isaï fit avancer Chamma. Samuel dit à nouveau : L'Éternel n'a pas non plus choisi celui-ci. » (1 Samuel 16.9)

Toujours pas ! « Isaï présenta ainsi sept fils à Samuel et celui-ci lui dit : L'Éternel n'a choisi aucun de ceux-là. » (1 Samuel 16.10)

A cet instant la vue perd toute sa puissance. Il ne se trouvait plus aucun fils d’Isaï devant Samuel. Mais ce dernier marchait par la foi et non par la vue. S’accrochant à la parole de l’Eternel, il demanda : « Est-ce que ce sont là tous tes garçons ? » Isaï répondit qu’il restait encore le plus jeune : David, qui gardait les troupeaux. Et il fut envoyé chercher. Si cette histoire par l’exemple de David présente Christ, le dernier Adam, celui qui est venu après tous les prophètes comme le Fils, elle nous permet aussi de comprendre ce que signifie marcher par la foi et de saisir que la bénédiction se trouve au bout du chemin.


Car malheureusement on retrouve aujourd’hui des chrétiens qui sont dans des démarches administratives, scolaires, mais qui paniquent parce qu’ils ne voient rien. Pourtant à Bethléhem leur est né un sauveur, qu’il qualifie de vainqueur. Ils adorent un Dieu qu’ils qualifient d’immuable, mais ils sont encore plus angoissés que les mondains.

Peu importe ce que vous attendez le chemin sur lequel vous voulez vous décourager, comprenez que Samuel a dû aller jusqu’au bout dans le décompte des fils d'Isaï. Un chrétien par exemple qui s’arrête à la première entreprise sans avoir reçu une parole de Dieu lui disant d’arrêter est dans l’erreur. Car il ne verra jamais David, la bénédiction prévue pour lui au bout du chemin, au coeur de Bethléhem.

 

Prenez courage, persévérez dans sa Parole. C’est plus tard qu’il vous ouvrira une porte selon son plan pour vous, une porte selon son cœur.

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