Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
In Christ Our Hope

Reconnaître l’œuvre de DIEU en nous dans les temps de désert

« Car le figuier ne bourgeonnera plus, et il n’y aura plus de raisins dans les vignes,

   Le fruit de l’olivier trompera les espoirs, les champs ne produiront plus de pain à manger.

   Les moutons et les chèvres disparaîtront de leur enclos, les bœufs de leurs étables.

   Mais moi c’est à cause de l’Eternel que je veux me réjouir, j’exulterai de joie à cause du DIEU qui me sauve. » Habaquq 3 : 17-18

Reconnaître l’œuvre de DIEU en nous dans les temps de désert

Dans notre marche chrétienne il peut arriver que nous traversions des moments où nous nous sentons vraiment à l’étroit. Ce sont des moments où nous avons peut-être du mal à lire notre Bible avec empressement, où la substance vivifiante dont doit abonder la Parole de DIEU se fait quasiment toujours désirer au sortir de nos temps de méditation. Nos prières semblent alors plus relever du monologue que d’une conversation avec le grand DIEU. Ou alors nous pouvons expérimenter une sévère restriction dans un domaine particulier : les finances, les études, les relations, et bien d’autres. Là sont souvent des signaux d’une traversée d’une zone désertique de notre vie.

Ce sont des temps où il n’est pas confortable de demeurer. Mais pour aller au-delà de ce que nous sentons nous devons apprendre à voir ces temps comme DIEU les voit. C’est une école et nous devons réussir brillamment le passage des classes inférieures aux supérieures. Réalisons alors entre autres ces trois choses :

 

1- DIEU paradoxalement veut nous rapprocher encore plus près de LUI pendant les temps de désert

DIEU Lui aime ces temps de désert, non parce qu’IL prend plaisir à ce que nous « galérions ». Non. Mais parce qu’IL opère en nous de grandes choses pendant ces moments. IL dit dans Sa Parole : « C’est pourquoi, je vais la reconquérir, la mener au désert, et parler à son cœur. » Osée 2 : 16 (version Semeur). Que ces difficultés soient le fruit de nos erreurs ou de la volonté parfaite et souveraine de DIEU, le Père dans Son amour en profite pour en faire un catalyseur de notre relation avec LUI. Que c’est magnifique, nous en conviendrons ; quel amour.

 

2- Le désert nous apprend à nous confier en DIEU

Le désert nous démunie de nos forces pour nous apprendre que l’Essentiel est toujours ce que nous pouvons souvent prendre comme un acquis : la Présence de DIEU à nos côtés. Projetons-nous un peu à la place de ce nomade. Tout au long de la journée, les rayons de soleil ont agressé son visage et la chaleur du sable fin a brûlé ses pieds. La soif n’a eu cesse de consumer ses lèvres et d’assécher sa langue. Fatigué, errant dans le désert, voilà que le soir tombe. Avec lui, une brise douce et légère parcours le désert et enlace comme une couverture le nomade. Il se constitue alors abri dans une formation rocheuse de fortune. A son coucher, la douce température régulée par l’étendue de dunes chaudes et la brise fragile lui font mener cette réflexion : « Même dans le plus somptueux des hôtels étoilés, aucune couche ne pourrait me procurer un tel bien-être. ». Ainsi dans le désert, nous apprenons à rendre grâce à DIEU en toutes circonstances.

« Souviens-toi de tout le chemin que l’Eternel, ton DIEU, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton cœur et si tu garderais ou non ses commandements. » Deutéronome 8 : 2

 

3- Le désert nous enseigne la patience, un fruit de l’Esprit, donc un fruit indispensable

Une des choses les plus difficiles à gérer lors d’une traversée de désert est le « Combien de temps ? ». Le désert nous apprend à vivre dans l’attente et cultiver la confiance en l’intervention de DIEU. L’article que nous trouverons ici rappelle combien l’impatience peut être un poison pour notre marche chrétienne. Dans le désert nous apprenons à valoriser ce que nous avons, et nous apprenons à nous remémorer ce que DIEU nous a déjà accordé avec gratitude.

« Il t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim, et il t’a nourri de la manne que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Eternel. » Deutéronome 8 : 3

 

Nous ne devons pas demeurer dans le désert, ce n’est pas la volonté de DIEU que nous y restions. Cependant, nous nous devons de capitaliser ces moments, lorsque nous y sommes, ne pas les gaspiller inutilement. Ayons des cœurs dans l’attente de DIEU ; cultivons la reconnaissance envers le Seigneur de ce qu’IL a déjà abattu comme forteresse hostile sur notre chemin dans le passé ; réjouissons-nous de ce qu’IL nous rapproche encore de LUI, indépendamment de notre mérite et gardons à l’esprit que la sortie du désert sera glorieuse.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article